Doris Vuilleumier et Guy Delafontaine créent régulièrement pour le tout public, des spectacles alliant théâtre et danse et cela depuis plus de vingt ans.

En 1985, ils créent un duo : Somnambules qu’ils présentent à Lausanne dans le cadre de Lausanne vous offre pour un été, puis dans plusieurs villes de Suisse romande.


En 1991, ils créent Cube et Noyau de pêche, un spectacle burlesque pour quatre danseuses et un piano (piano qui joue tout seul !) au Petit Théâtre à Lausanne lors de sa première saison. La musique du spectacle est composée pas Daniel Perrin.Le spectacle a un vif succès et tourne pendant trois saisons.

La compagnie Doris V. le remettra à son répertoire en 1999, il sera alors présenté au 2.21 à Lausanne et continuera sa tournée à nouveau pendant trois saisons. Le spectacle a été présenté à 100 reprises dans divers lieux, festivals et écoles.


Encore au Petit Théâtre à Lausanne, en 1994, ils créent un spectacle pour quatre danseuses Les Oreilles de Victor. Daniel Perrin compose la musique. Le spectacle fait salle comble.


En 2003, Doris Vuilleumier et Guy Delafontaine créent Mes Animaux , spectacle tout public dès quatre ans, qui leur est commandé par les écoles de Lausanne. Les représentations ont lieu au Théâtre Sévelin 36-Compagnie Philippe Saire. Le spectacle tourne ensuite jusqu’en 2005. Il a été présenté à 50 reprises.


Finalement en décembre 2006, ils créent Pitit et Gros devant le rideau,

spectacle burlesque et poétique à l’Eldorado-TPEL soutenus par le TPEL et les écoles de Lausanne.


Parallèlement à leur travail pour le tout public et les écoles, ils ont créé ensemble ou séparément beaucoup d’autres spectacles soit de théâtre soit de danse, soit alliant théâtre et danse. Leur but toujours est de partager des émotions avec le public et ils préfèrent ne pas mettre d’étiquette à leur travail et au public auquel ils s’adressent. L’un, Guy Delafontaine, comédien et metteur-en-scène, a une prédilection pour le comique mais n’est pas humoriste. L’autre, Doris Vuilleumier, danseuse et chorégraphe, s’intéresse avant tout à la simplicité du geste et se distancie énergiquement des traditions académiques de la danse.

Ensemble ils ont tenté de crée des liens entre le théâtre et la danse, tout en sachant que trouver l’osmose entre les deux genres est une gageure.

Ce qui ressort de tout cela n’est pas étiquetable. Dans leur travail les émotions sont communiquées par le corps dans son intégralité, des orteils au visage en passant pas le ventre. Elles transparaissent ensuite à travers des mots ou à travers de la musique, elles prennent forme dans l’espace et le temps pour s’abstraire de la réalité. Il est peut-être un mot, un seul, qui relierait leur approche éclectique du spectacle, c’est le mot poétique.